Up to 1970 Miles


Up to 1970 Miles

Création de Serge Adam
Musiciens 2010 : Serge Adam : Trumpet & musical creation, Benoît Delbecq : Electric piano 1, Pierre de Bethmann : Electric piano 2, Noël Akchoté : Electric guitar, Bobby Jocky : Electric bass, Benjamin Henocq : Drums, Romuald Tual : Laptop - traitment - numeric beat, Eric Vernhes : Video, Djengo Hartlap : Spatialisation - sound diffusion

Musiciens 2011-2012 : Serge Adam : Trumpet & musical creation, Benoît Delbecq : Electric piano 1, Jozef Dumoulin : Electric piano 2,  Christelle Séry : Electric guitar, Bobby Jocky : Electric bass, Benjamin Henocq : Drums, Romuald Tual : Laptop - traitment - numeric beat, Eric Vernhes : Video, Djengo Hartlap : Spatialisation - sound diffusion

Création au Théâtre de l’Agora, Scène Nationale d’Evry Une création sur la période électrique de Miles Davis - 1970-75 - marquée par les albums «Bitches Brew», «On the corner», «Big Fun», «Agharta». Se plonger dans cette époque où émergeaient en même temps, Frank Zappa avec «Hot Rats», Sly and the Family Stone et James Brown.

La musique de Miles emprunte alors ces univers du funk pour les transcender par l’improvisation collective dans un projet musical chargé d’ «électricité», de grooves entêtants et de matières nouvelles. Sa référence historique – juste après 68, Woodstock – est très liée au mouvement hip et psychédélique illustré entre autres par les oeuvres d‘Abdul Mati Klarwein et à l’émergence d’une pop music débridée (Jimi Hendrix), de rock (Grateful Dead, Ten Years After) et porteuse de messages (Bob Dylan, Stills, Nash & Young).

L’orchestre de Miles était invité dans ces grands rassemblements pop, à l’île de Wight notamment en 1970. L’idée de Miles était de se rapprocher de la jeunesse noire bercée de funk, de rock, de pop et de R&B en proposant un projet original nourri de ces composantes.

Aujourd’hui, quarante ans après, l’enjeu est de faire revivre cette musique avec les outils numériques et les interfaces actuelles (musique, vidéo*) en conservant sa force, sa radicalité et son originalité. Plus qu’un hommage, une transposition de ces idées novatrices en n’oubliant pas l’essentiel du message d’origine : amener sur le terrain du jazz un public non averti et pluriel.

Il ne s’agira pas ici de «citer» des références musicales, mais d’en proposer de nouvelles en s’imprégnant des méthodes de travail de direction d’orchestre et de compositions qui caractérisent ce cycle très prolifique du parcours musical de Miles Davis. * Ce projet se définit par un «groove» et un son électrique qui évoquent des pulsions physiques. Il est donc d’autant plus intéressant de construire les images vidéos «live» ainsi que l’image globale de la scène autour des corps et des gestuelles des interprètes.

Ces images seront elles-mêmes réinterprétées, traitées en temps réel pour évoluer vers l’abstraction (psychédélisme), la fragmentation (hommage aux traitements vidéo analogiques des années 70: feedback, écho…), le minimalisme (utilisation du vidéo projecteur comme un projecteur de scène) ou la complexité (référence à Abdul Mati Klarwein)...


  • 2012.04.13 à Pôle Sud - scène conventionnée de Strasbourg
  • 2011.05.05 au Cin’Hoche dans le cadre du festival Unis-sons de Bagnolet
  • 2010 Création au Théâtre de l’Agora, Scène Nationale d’Evry





2012 "This is a special blackout edition!"


Une exposition conçue avec Rossella Biscotti
Vernissage : mardi 9 octobre de 18h à 21h - Dates de l’exposition: du 11 octobre au 16 décembre 2012

Avec : Dora Garcia, Alberto Grifi, Joachim Koester, Jiří Kovanda, Joris Lacoste, Jonathan Monk, Melvin Moti, Tino Sehgal, Akram Zaatari.
En collaboration avec : Tarek Atoui, Nanni Balestrini, Louis Lüthi.

L’exposition This is a special blackout edition! a été conçue avec l’artiste Rossella Biscotti à partir de ses recherches sur le terme «blackout» menées au cours de sa résidence à Kadist.
Rossella Biscotti s’est d’abord intéressée aux installations électriques de la ville de Paris, à son réseau de télécommunications, tout en recueillant des références historiques sur les coupures d'électricité majeures, tel que le célèbre blackout de New York de 1977.
Le blackout désigne une panne d’électricité, mais plus largement, l’interruption momentanée qui laisse le champ libre à de nouvelles perceptions et façons d’éprouver l’espace-temps. Le fait de se retrouver confronté à une coupure de courant oblige à repenser les potentialités de l’espace public, à se lier à des inconnus, à inventer des formes provisoires d’organisation. Le blackout agit alors comme un point de rupture dans un ordre établi, qu’il soit collectif et généré par exemple par un bouleversement politique, ou individuel et causé par une perte de conscience temporaire.
L’exposition s’inspire du poème Blackout écrit par Nanni Balestrini1 et de la technique du cut-up qu’il utilise, et explore le mouvement qu’engendre un blackout, précédé d’accélérations et de saturations qui mènent à la rupture.
Les oeuvres de la collection Kadist donnent forme à la recherche polysémique menée par Rossella Biscotti autour de la notion de blackout. L’exposition qui s’appuie aussi sur des sources documentaires, évoluera au rythme des recherches, des rencontres et des projections.

Kadist Art Foundation, Paris - 19 bis-21 rue des Trois Frères - F-75018 - Tél. +33 1 42 51 83 49 - kadist.org



   

   

   

 

This sound piece is an experiment that Rossella Biscotti and Tarek Atoui are conducting. It unfolds over the duration of the exhibition where nine musicians are invited to work according to the following instructions:

Compose a single channel piece that is precisely 2:00 minutes long

Use one or several terms in the wordbook, given by the artists :
  • resilience, accident, loosing consciousness, loss in the nervous system, unintended and unexpected failures, disrupting all the functions of society, form of irrationality that comes from within, powerful form of negation, temporary irruption of irrationality, sudden violation of the normal, intimacy with strangers, crack in the flow of time and in the structure of space, breakdown in the flow of actions, in the city’s continuity, breakdown in the social order, state of suspended animation, censorship, overload, acceleration, saturation, rupture, gap, discontinuity.

Take the composition of the previous musician as your only source material

The sound piece will be displayed in two modes:
  • On a mono speaker where all contributions are synchronized and played simultaneously in loop
  • On a set of headphones where the audience can hear each contribution individually

Musicians (step order) :

01 Tarek atoui

02 Kazuyuki Kishino (aka KK Null)

03 Robert Lowe

04 Romuald Tual

05 Uriel Barthélémi

06 Michaël Sellam

07 Ikue Mori

08 RYBN

09 John Chantler

10 Nicolas Maigret

11 "All Layered"


My Funny Valentine


Création concert pour Trompette et électronique
Serge Adam (trompette & laptop), Romuald Tual (laptop)

  • 2009.11.20 dans le cadre du festival Musique en Mouvement, Jarny
  • 2009.10.03 Nuits blanches - Futurs composés, Paris
  • 2009.02.14 Arts numériques d’œuvres et d’installations, Théâtre de l’Agora, Every




2008 Sur le Fil


Concert
Serge Adam (trompette & laptop), Romuald Tual (laptop)
participation vocale de Nathalie Desouche
Création pour le festival de Jazz «Les Rendez-vous de l’Erdre», Nantes

Mettre en musique le flux d’une eau qui rythme la vie alentours ? Clapottements, bruits d’eau contre la berge, atmosphère des quais, passage d’un pont, ambiance jour, ambiance nuit…

Rendre lisible les respirations de l’Erdre, la dualité de ce cours d’eau urbain et y puiser pour créér une musique onirique, à la frontière du jazz de l’electroacoustique et de l’électronique.

Les samples convoqués et retravaillés proviennent de l'environnement des bords de l'Erdre, la musique comme un flux, comme l'eau qui file, une situation apparemment sans histoire, mais très riche à l'intérieur, avec une multitudes de micros-évênements pleins de rythmicité qui nous tiennent en éveil, rebondissent et nourissent l'imaginaire, terreau propice au développement de l’improvisation.
La trompette comme un chant… La muse du fleuve en quelque sorte…

  • 2008 Festival de jazz «Les Rendez-vous de l’Erdre», Nantes


OrganicOlogie


Performance son et image
Cyrille Henry (ch), Romuald Tual (ro3)

Les deux artistes s’attachant à partager une forme organique mais abstraite, ce concert sera improvisé autour d’une trame narrative évoluant dans le champ sémantique du voyage et de la découverte. Ils invitent le spectateur à laisser son inconscient évaluer, capter et accéder à une émotion spontanée, libérée par le champs étendu d’une abstraction organique. La musique et les images animées se complètent et se renforcent dans la narration, créant une circulation harmonieuse.

Basé sur l’utilisation d’enregistrements sonores, de photographies, puis sur l’analyse et le traitement en temps réel de ces données, ce travail se compose de sons traditionnels, d’ambiances naturelles ainsi que de grooves uniques et chaleureux complétés par un environnement visuel complexe, aux connotations naturelles, animales et végétales.

D’un point de vue technique, Romuald joue avec les sons, les notes et les modulations. Ce jeu en soi est simultanément utilisé pour moduler et afficher des images, animant ainsi d’une intention unique l’espace sonore et visuel.
Apportant plus que du son et de l’image, ce projet souligne une relation spécifique entre les médias : tous deux sont profondément liés dans leurs comportements. Ce projet se différencie du travail de musicien/VeeJay dans le sens où une source unique contrôle le son et l’image, offrant ainsi des interactions précises tout en restant improvisées. De plus, ce projet exclut une vision redondante d’une même partition, il se nourrit, au contraire, de la complémentarité des sens. Les partitions visuelles et sonores harmonisent leurs différences, leurs identités.

Le son et l’image sont tout deux générés sur des ordinateurs différents, reliés ensemble par une connection réseau.
Les partitions de Romuald pilotent donc directement les instruments visuels de Cyrille, mais celui-ci garde sa faculté d’instrumentiste et intervient sur la « qualité » de l’interprétation de ces instruments.



2005   20 000 lieues sous les mers



Ciné-concert orchestre / électronique
Fête de la musique 2005 à l'opéra de Minsk, Biélorussie
Ambassade de France - galerie d’art Terres des Hommes

Film muet de Stuart Paton (1916) basé sur le roman de Jules Verne

Musique originale de Bruno Letort et Jean-Michel Hervé avec l’Orchestre National du Ballet et de l’Opéra Belaruss sous la direction d’Andreï Galanov Composition électronique & électroacoustique (en quadriphonie) par Romuald Tual a.k.a. ro3

C’est en 1916 que la première version cinématographique, en noir et blanc, sort sur les écrans.
Stuart Paton signait alors une adaptation assez libre, mais très aboutie, à la fois de «20 000 lieues sous les mers» et de «l’Ile mystérieuse», qui obtint un succès considérable grâce aux premières prises de vue sous-marines des frères Williamson, tournées aux Bahamas.
Il parvint à recréer fidèlement l’atmosphère de Jules Verne tout en tissant son intrigue à partir de plusieurs Voyages extraordinaires, ce qui fait de cette version l’une des meilleures adaptations filmographiques de Jules Verne.


  • 2005 Opéra de Minsk, Bielorussie


2002 - 2006 Streaming / Les Machines heureuses



Concert électroacoustique / électronique
Christian Zanési (électroacoustique, diffusion)
Romuald Tual (électronique, diffusion)

Depuis plusieurs années nous avons entrepris la composition d’un vaste ensemble de pièces initiées par une réflexion de Roland Barthes «Ce sont les machines heureuses qui bruissent».
À chaque nouvelle occasion, nous continuons et enrichissons ce work in progress. Au gré des circonstances, nous y intégrons des sons nouveaux en ne perdant jamais de vue l’esprit général.


  • 2006 Festival Musique dans la rue, Aix-en-Provence
  • 2006 Vibrö Day arts sonores, Montpellier
  • 2005 ADCEM Conférence (+ concert) - Ecole Nationale de Musique de Dieppe
  • 2005 L’Itinéraire de Nuit - Bibliothèque Cité Internationale Universitaire, Paris
  • 2005 Théâtre Athenor, Saint Nazaire
  • 2004 E.M.F. (electronic music fundation) 10 ans - Palais de Tokyo Paris
  • 2004 Mon bel accordéon Festival, Théâtre 71 Malakoff
  • 2004 Festival du Label Signature - Nouveau Casino, Paris
  • 2003 Extension du domaine de la note III « Christian Zanési plus affinités» - Péniche Opéra Paris
  • 2002 Festival Access, Pau
  • 2002 Extension du domaine de la note II, théâtre Silvia Monfort Paris



2003 Around 3 gardens



Multimédia performance
Benoît Delbecq (sampleurs, bass & drum station), Gilles Coronado (guitare, électronique), Serge Adam (trompette, électronique, Eric Vernhes (vidéo, électronique), Djengo Hartlap (quadriphonie), Romuald Tual (électronique)

Une création collective et interactive entre matière sonore et visuelle, faisant intervenir le numérique pour le traitement en temps réel du son, de l’image et de la diffusion dans l’espace.

Ces éléments sont la trame d’une composition qui se construit au fur et à mesure, les phrases des improvisateurs, le traitement et les événements vidéo s’interrogeant à tour de rôle.

Dans ces phrasés musicaux, l’image tient réellement la place d’un instrument et propose au spectateur des éléments de construction narrative.
La composition intervient au niveau des transformations de timbres mais aussi des modules rythmiques et des séquences d’objets sonores. Ici, pas de «séquences», de «beat» préparés où l’on se pose, mais de «samples» originaux déclenchés dans l’action du concert pour nourrir la matière en construction.

  • 2003 Diaphonic 1 - L’échangeur, porte de Bagnolet, Paris
  • 2003 Diaphonic 2 - Les Voûtes (les Frigos), Paris


2002-2006 Electroduo



Pascal Contet (accordéon)
Romuald Tual (électronique)
Thierry Coduys (quadriphonie, diffusion)
concert en collaboration avec le label Signature de Radio France

« Mes récentes collaborations engagées dans un répertoire pour accordéon et électronique m’ont donné l’envie de les élargir au contact d’un musicien électronique. Mais comment aborder les techniques de son actuelles au profit d’une musique électronique en mouvement sans pour autant se perdre dans un résultat uniquement «dansant techno» ? Qui trouver pour élaborer cette recherche entre le plaisir du son, du rythme et de l’improvisation à deux ?
Ce questionnement a trouvé réponse en la personne de Romuald Tual (Ro3). »
P. Contet

  • 2006 Festival Accordéon Summit - Salle Nougaro, Toulouse
  • 2004 Silvia Monfort Théâtre la Muse en circuit, Paris
  • 2004 Maerzmusik Festival, Berlin
  • 2004 Dimanche des curiosités - le Manège, Reims
  • 2003 Kitchen Kom - La gaitée lyrique, Paris
  • 2003 Festival Wazemmes, [avec Guesh Patti danse & vocal], Lille
  • 2003 Résonances Festival, [avec Guesh Patti danse], Nantes
  • 2003 Festival Amplitudes, Copenhague Danemark
  • 2003 Magic mirror, Cavaillon
  • 2002 Festival des 38e Rugissants, Grenoble



2002 L’Ombre de la méduse (Shade of the jellyfish)



Concert électroacoustique
Michel Redolfi (électroacoustique)
Thomas Bloch (glass harmonica, Ondes Martenot)
Romuald Tual (électronique)
Commande du G.R.M. (Groupe de Recherche Musicale) réalisé aux studio de l’I.N.A. GRM

GRM Experience :
Fennesz - Michel Redolfi, Thomas Bloch et DJ Röm (Romuald Tual) - Collectif Canicule - A. Rebotini

Dans le cadre de cette première édition du festival Villette Numérique, et après les concerts de Kraftwerk, deux soirée concerts avec des artistes un peu plus d’actualité avec ce soir Arnaud Rebotini peut être plus connu sous le nom de Zend Avesta, et Fennesz que l’on ne présente plus puisque l’on parle régulièrement de lui dans ces pages.
Sous le nom de GRM Expérience se cache quatre concerts d’artistes ayant passé quelques temps au GRM (Groupe de Recherches Musicales).

La salle Boris Vian de la Grande Halle de la Villette est un véritable petit auditorium tout à fait adapté à ce genre de prestation en alliant confort et qualités d’écoute exceptionnelles.

La troisième pièce proposera une rencontre intéressante entre DJ Röm et Thomas Bloch qui ensemble revisite L’Ombre de la Méduse de Michel Redolfi. Les deux musiciens venus d’univers complètement différents combinent sonorités pures pour Thomas Bloch tour à tour au glassharmonica (étrange instrument sous la forme d’un cône en verre) et aux ondes Martenot, et une musique assez orienté dark ambient pour DJ Röm.

L’ensemble évoque par moment la musique d’un film d’angoisse, d’une messe noire, le côté cinématographique étant renforcé par de nombreux samples de voix, et bruitages qui créent un mouvement, un semblant d’histoire.

Le deux musiciens sont toujours en accords, chacun laissant à l’autre l’occasion de s’exprimer, sachant s’effacer pour mettre au premier plan les mélodies de Thomas Bloch ou les ambiances sombres de DJ Röm.

Fabrice Allard (etherreal.com) le 28/10/2002

  • 2002 G.R.M. expériences - La Villette numérique, Paris


2002-2003 Duo Phagz & ro3


Concert Electronica
Phagz (Frédéric Garaud) & ro3 (Romuald Tual)

  • 2003 Concert en réseau : Emission à partir de Nantes vers le Festival Douche électrique à Brest. Concert synchronisé à une installation multimédia de Guillaume Fouet "Cube" (Extrait en écoute ci-dessous)
  • 2002 Fête de la musique du G.R.M., La Maroquinerie, Paris (Extrait en écoute ci-dessous)



2000-2001 Bienvenue dans un monde meilleur


Ciné-Concert
Bienvenue dans un monde meilleur
ou les avatars de la modernité telle qu’on la rêvait de 1900 à 1942

Ciné-concert, partition originale pour films muet & noir et blanc
(Buster Keaton, amimations...)

Trio Angulaire :
  • Roland Spenlé (contrebasse)
  • Phagz & Romuald Tual (électronique)

Lauréats d’une audition pour Thécif
(théâtres et cinémas en Île-de-France)

Craignez la mouche
Dr Commandon, France,1917 Film hygiéniste
One week Buster Keaton
USA 1920 - 20min - Interprétation : Buster Keaton, Sybil Seely, Joe Roberts
Le film culte des surréalistes
Le ventre d'un magasin
France 1930 - noir & blanc muet - documentaire 11min
Les cuisines de la Samaritaine : 6000 repas par jour
  • 2001 Le Lieu Unique, Nantes
  • 2001 Roueyn Noranda International films Festival en Abitibi, Canada
  • 2001 Musée de la Civilisation, Québec
  • 2001 Cinéma Carrefour, Joliet (Québec)
  • 2001 Ex-centris New Medias Festival, Montréal
  • 2001 Festival Bête de scène, Mulhouse
  • 2001 Scènes Rurales (Île-de-France tour)
  • 2001 Festival des Bords de Scène - le Batofar, Paris
  • 2001 Ouverture de saison du Manège de Reims
  • 2000 Batofar, Paris
  • 2000 Côté Court (film festival), Paris
  • 2000 Némo (film & nouveaux médias festival), Paris


1998-1999 Techno space piano



Récital spectacle pour piano spatialisé et platines
Denis Levaillant (électroacoustique, piano), Marc Piera (spatialisation),
Romuald Tual (platines préparées), Nicolas Simonin (création lumière)


« Une rencontre entre deux créateurs atypiques : Rom (Romuald Tual) qui travaille sur les fusions possibles qu’offre la musique électronique et Denis Levaillant un des musiciens contemporains les plus facétieux de ces dernières années dont l’inspiration pourrait se situer d’une part entre Keith Jarret et Terry Riley, et d’autre part la performance dans toute sa splendeur : ne joue-t-il pas à partir de son piano avec 24 haut-parleurs et la lumière ?

C’est ainsi qu’il tente de travailler dans ce que l’on pourrait appeler la «spatialisation de l’extrême» : le son y est multidiffusé, l’éclairage fait partie aussi des marqueurs de l’espace et l’englobe d’une sorte d’improvisation, mais la rencontre avec un deejay rend l’expérience encore plus riche et vous emmènera vers des rivages, virages, ravages musicaux, rêves ou raves...

Il faut tout attendre de musiciens pareils. Levaillant va même plus loin après de nombreux spectacles, il a travaillé avec des décors d’Enki Bilal à la présentation de son opéra : O.P.A. Mia, à Avignon.
Rom donnera la techno touch’ à son set, encore une nouvelle voie qu’ouvrira ce sorcier de la techno française. »
(Michel Redolfi, extrait du programme festival Manca 98)

  • 1998 Festival Manca, Nice
  • 1999 Festival d'Ile de France, Paris